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Présentation | Enjeux | Objectifs du projet | Programme de travail | Résultats attendus |
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40 Gbit/s pour modéliser et simuler en temps réel
Les besoins en simulation numérique plus rapide, plus précise et interactive, en visualisation haute résolution avec post-traitement, en stockage de données dynamiques (mur d’images, réalité virtuelle, CAO immersive, applications médicales…) sont en forte croissance.
Ils exigent de faire appel à des supercalculateurs et à des moyens de stockage de tout premier ordre, ainsi qu’à des compétences en résolution de systèmes complexes. L’Ile-de-France développe de tels moyens à travers des centres de R&D comme Ter@tec ou Digiteo, ou des projets comme Fame2.
L’accès distant à ces moyens à travers des réseaux optiques de grande capacité est une opportunité unique pour l’Ile-de-France de répondre aux ambitions de ses acteurs industriels et académiques, dans l’automobile, l’avionique, la géophysique, la production d’énergie, la pharmacie, les matériaux, la physique...
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| ENJEUX | Haut de page |
| OBJECTIFS DU PROJET | Haut de page |
 Au sein du pôle de compétitivité system@tic Paris-Région, le projet Carriocas étudie et développe les éléments matériels et logiciels d’un réseau cœur à fibre optique à ultra haut débit (40 Gbit/s par canal) avec des accès à très haut débit (10 Gbit/s Ethernet) pour répondre, dans des conditions économiques compétitives, grâce au développement d’applications distribuées performantes, aux besoins industriels et scientifiques :
de simulation numérique interactive sur des supercalculateurs distants,
de traitement et de visualisation en collaboration de très gros volumes de données éloignées, stockées de manière répartie.
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| PROGRAMME DE TRAVAIL | Haut de page |
 Adapter les réseaux de télécom à ultra haut débit aux exigences des applications : adapter les couches physiques du transport haut débit, les protocoles et les algorithmes afin de gérer de façon dynamique l’allocation de ressources sans interrompre le service offert et garantir la qualité de service attendue (disponibilité de la ressource, exécution stable, latence faible et sécurité).
Intégrer et valider sur un réseau expérimental au débit record de 40Gbit/s les solutions techniques développées autour des composants logiciels et matériels (protocoles, architectures, applications) avec garantie de disponibilité et de qualité et transparence pour les utilisateurs. Le réseau cible envisagé reliera dans la phase initiale quatre sites de l’Ile-de-France à fortes ressources de calcul ou à fort besoin en prototypage et visualisation à très haute performance: Clamart (EDF), Bruyères-le-Châtel (CEA/Ter@Tec), Saclay (CEA) et Orsay (Université/INRIA Futurs/ Digiteo). Confirmer les bénéfices attendus du très haut débit sur les applications avec les industriels et universitaires partenaires et ultérieurement avec d’autres partenaires intéressés venant d’autres secteurs tels qu’ avionique, chimie, météo, génomique… Les applications privilégiées concernent le stockage réparti sur serveurs distants de grandes masses de données (système LUSTRE distribué entre Bruyères, Orsay, Saclay et Clamart) et la visualisation collaborative distante haute performance, avec post traitement et stockage des données (mur d’images entre EDF Clamart et Bruyères).
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| RÉSULTATS ATTENDUS | Haut de page |
Maintien de la compétitivité des acteurs de 1er plan sur le marché mondial présents en Ile-de-France, grâce à la progression du savoir-faire, de l’avance technologique et du tissu R&D de la région dans les réseaux optiques haut débit, les systèmes optoélectroniques, les logiciels, le calcul, les super-calculateurs,
Développement de l’emploi avec l’émergence de nouveaux acteurs économiques dans des domaines à forte valeur ajoutée et des technologies de souveraineté. Mise en réseau des pôles « numériques » de l’Ile-de-France (Ter@tec, Digiteo, Genopole) et des grands centres de R&D industriels, avec un bénéfice en termes d’innovation, de productivité et de contrôle des coûts.
Attractivité de l’infrastructure « haut débit » régionale pour les industries de haute technologie, les PME innovantes, les chercheurs.· Facilité d’interconnexion des différents Pôles de Compétitivité nationaux et européens et des réseaux européens à très haut débit
Virtualisation de l’ensemble des ressources physiques et logiques Evolution accélérée des réseaux de télécom de 10 Gbit/s vers 40 Gbit/s pour répondre à l’accès résidentiel haut débit (FTTH) |  | |
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